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CAHIT KULEBI – Istanbul

Les camions passent de melons chargés,
Et moi pensais à elle sans cesse.
Les camions passent de melons chargés,
Et moi pensais à elle sans cesse;
Moi qui jadis à notre maison à Niksar
Etais libre comme un oiseau.

Tout cet univers familier
Un beau jour s’écroula soudain.
Tout cet univers familier
Un beau jour soudain s’écroula;
Et les saisons se succédant,
Il me fallut tout oublier.

Ce lieu me devint étranger,
Chacun s’en fut en me raillant.
Ce lieu me devint étranger,
Chacun en me raillant s’en fut;
Et les camions passent toujours,
Mais en moi la chanson s’est tue.

Traduit par Sunar Yazıcıoğlu

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