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Djem, ghazel

Prends la coupe, ô Djem de Djemchide !
Nous nous trouvons ici dans Franguistan.
Il faut que le sort en décide,
Aucun ne fuit le destin qui l’attend.

Prends la coupe, ô Djem de Djemchide !
Nous nous trouvons ici dans Franguistan.
Il faut que le sort en décide,
Aucun ne fuit le destin qui l’attend.

Pélerin de la maison sainte,
J’ai parcouru les champs de Caraman…
Un tour de la sacrée enceinte
Vaut mille fois tout l’empire d’Osman.

Dieu merci ! qu’ayant bonne mine,
Et bien portant je suis au Franguistan ;
Car qui se porte bien domine
Les régions de la terre en sultan.

Dix-huit garçons d’une taille charmante,
Dix-huit garçons, dont chacun fils d’un Ban,
Tiennent dans leur main ravissante
Le verre d’or plein d’un vin pétillant.

Ah ! demandez si la couronne,
Peut rendre heureux Bayazid le sultan ;
L’empire ne reste à personne,
Et s’il vous dit que cela dure, il ment.

traduction par Hammer extraite du Journal asiatique, 1825

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