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Baki

Mon cœur est un esclave enchaîné à la chevelure de mon bien-aimé ; mon âme est un malade dont ses clins d’œil font la souffrance.

D’un clignement unique, tes yeux tuent mille hommes dans un instant ; tes yeux féroces ne chassent d’autres gazelles que les hommes.

Nous n’avons qu’un seul désir : te voir. L’océan de ma convoitise est sans rivages.

Parmi le tourbillon du malheur, et la tempête de mes soupirs, le navire de mon cœur va se sauver peut-être – qui sait ?

O Baki ! Le crissement de ma plume sur le papier est le murmure harmonieux de mon cœur.

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