Poster un commentaire

OZDEMIR INCE – La mer qui se tait


La voix de la mer seule me ferait taire
a dit une voix intérieure
avec la voix de la mer qui se tait
j’ébranlerais des montagnes.

Tu te tais comme la mer
en un poignard de braise
se transforme le silence.

Ou vas-tu voyageur ? a-t-il demandé,
en regardant la lagune de Venise avec ses algues

J’ai tenté d’être pur, désormais je me consacrerai à la folie,
désormais je saisirai le vent qui souffle
par sa crinière de jument.

Tu demandes quel est mon chemin :
mon chemin est celui de la mer qui se tait.

ÖZDEMİR İNCE – Susan Deniz

Sussam denizin sesiyle susardım
dedi içinden bir ses,
susan denizin sesiyle
oynatırdım yerinden dağları.

Deniz gibi susarsın,
kordan bir hançere
dönüşür sessizlik

-Yolun nereye yolcu ? diye sordu
bakarak Venedik’in otlu denizine

-Saflığı denedim, deliliğe adanacağım artık,
yakalayacağım artık esen yeli
kısrak yelesinden.

Yolumu soruyorsun ;
yolum susan denize.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :