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Mawlâna Jalâl Ud-Din Rûmi – Il n y’a que lui

Mais le vin dont je m’enivre est invisible.
Ô mon cœur malade, le temps de la guérison approche.
Respire à pleins poumons, car le moment est arrivé :
Cet aimé qui bouleverse les aimés

Est venu au monde sous une forme humaine.
L’union… voilà les jardins du Paradis.
La séparation… voilà les tourments de l’enfer.
L’amour est éternel, l’univers est son vêtement,

Il met à nu celui qui est vêtu… voilà la clé de l’énigme.
J’ai posé ma tête sur ton seuil,
Et j’ai laissé mon cœur entre tes boucles ravissantes.
Mon âme est venue à mes lèvres, donne-moi les tiennes,

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