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Mawlâna Jalâl Ud-Din Rûmi – Il n y’a que lui

Mon visage devient un regard et mon regard une main.
Si ce n’était pour l’abandonner à ma passion pour toi,
Que ferais-je de mon cœur, pourquoi aurais-je un cœur ?
Ne te soucie pas des accidents que produit sans cesse le monde ;

De tout ce qui advient, rien n’est durable, ne t’en soucie pas,
Considère chaque instant comme une aubaine,
Ne te soucie pas de ce qui est arrivé, ni de ce qui arrivera.
J’étais un homme pieux, tu as fait de moi un chanteur,

Un pilier de cabaret toujours assoiffé de vin.
J’étais assis gravement sur mon tapis de prière,
Tu as fait de moi la risée des enfants du quartier.
Ô toi dont la patrie se trouve dans les cieux ;

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