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AYTEN MUTLU – LE VENT

la femme était plus petite qu’un grain de sable
la mer était plus petite que la douleur innée chez la femme

ce vieux vent soufflait éternellement
sans plus se souciant de mer, ni de Voie Lactée

et la femme marchait avec ses souvenirs dénudés
sans poser le pied sur les sables, ni sur les étoiles

Traduit par : Mustafa BALEL

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