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METIN CELAL – Le silence aqueux de l’harmonie

dans une salle díattente, nous étions comme si nous étions venus par hasard
sur tes lèvres, un sourire imposé que la situation exige
líindécision propre aux ivrognes, le désir díaller et venir
elles seraient restées sans réponse, les questions quíon pose pour que les usages persistent

líhésitation, cachée sous ton apparence élitiste et indifférente
un sentiment aveugle de confiance, les regards familiers avec la mortÖ
tu étais comme si tu níavais rien à perdre
tu étais prête pour toutes les nouveautés

mais toutes les choses étaient les mêmes, il níy avait que la vue qui changeait
la tristesse sur le visage des smicards
et la pluie nía jamais tué personne
je tíai embrassée sans essayer de me faire pardonner

01.03.1999

Traduit par Reha YUNLUEL et Pascale GISSELBRECHT

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