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AKGUN AKOVA – NE ME TOUCHE PAS LE CHEUVEUX

tu dis « ne me touche pas les chevelure », d’une voix
qui s’eparpille comme un conte de fees
le lit que nous coupons en tranches comme le pain
s’attache a nous
il ne veut pas nous laisser
pendant que je te baise sur les aines, tu dis que, tu dis
« ne me touche pas les cheuveux »
pendant que ma langue se promene sur ton corps, tu dis
« ne me touche pas les cheuveux, s’il te plait »
pendant que j’entre dans ton jardin dont la porte s’ouvre,
pendant que j’y entre encore une fois et encore une fois
les souvenirs se deversent comme du lierre qui tomberiat des nues

que je puisse une fois denouer tes cheuveux
et nous ne parlerons plus de la separation
nous deux, le savons
si les heures avaient des cheuveux
le temps s’envolerait-il si vite
ah mon amour, que te dirais-je
ouvre la fenetre et regarde au dehors
dans notre ultime nuit, les cygnes sont sous la neige

(Traduit per Eray Canberk, Andre Bichot et Deniz Eğilli)

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