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AKGUN AKOVA – FLORA

en quittant mes lacs j’arrive aux tes mers
pour nous s’aimer
Flora, elle est le barque qui se meut dans le ventre de la chute
le conte du desir
l’aimant qui se repand sur ma peau
si tu n’etais pas etendue a plat ventre
je ne pourrais pas voir sur ton dos
les cicatrices des cisailles d’un jardinier
tu es la blessee grave dans le Parc des Amants
tes levres comme la marguerite nouvellement nee
qui explose sous mon cou
Flora, meme les rues emigrent
les heures pleurent
monsieur Cemil,* joueur de tambour, *
joue les chansons qui me rappellent a toi
les anges aux ailes cassees pleuvent sur la ville
notre amour nous fait voler haut
notre amour est comme les paons qui se promenent dans la
brouillard

Flora, nous devons mourir en nous aimant
sur les ponts, dans notre poubelle
on trouvera des ordinateurs fondus
qui se briseront
en nous divisant en deux,
les plans de pillage pour les magasins du jouets,
les troncs en pain d’or
nous devons mourir en nous aimant
et des inconnus annonceront la nouvelle aux perruches

Akgün Akova

Le poete et l’ecrivain qui a ecrit ce livre est ne a Akyazı (Une
petite ville que l’on appelle en turc « Destinee Blanche, c’est a dire
« La bonne destinee ») pour que son prenom (Akgün, en français
« journee blanche ») et son nom de famille (« Akova », en français
« plaine blanche ») riment avec le nom de cette petite ville.

Pendant son enfance il a voulu etre le dresseur qui fait jouer l’ours
savant, dans la rue.

Pendant plusieurs jours il a cherche sur les cartes geographiques les
regions ou les ouiseaux migrateurs se dirigent.

Quand il a compris que Einstein et Frankestein ne sont pas des freres;
ce jour-la son enfance a pris fin. De ses propres oreilles, il a
entendu que Einstein a dit: « Imaginaire est plus important que la
connaissance. » Pourtant l’oncle Albert, en montant sur un rayon de
soleil, s’en etait deja alle du globe terrestre.

Il a termine ses etudes secondaires au lycee de Gebze (une petite
ville des environs d’İstanbul). Il a obtenu le diplome d’ingenieur
chimiste de l’Universite de Hacettepe a Ankara et a termine l’institut
d’Economie d’Entreprise de l’Universite d’İstanbul. Il a accroche
ses diplomes au mur.

Sa poesie a ete publiee d’abord dans la revue litteraire Milliyet en
1984.

İl est devenu lui-meme en assasinant tous les poetes par lesquels
il a ete influence en les lisant et en assimilant les vers qu’il a
aimes.

Quant il lisait un poeme, il se demandait toujours ce que le poete ne
voulait pas dire?

Une partie de ses oeuvres a ete traduite en allemand, en français,
en anglais, en catalan et en langue bosniaque.

Malgre qu’il s’approprie le diction de « tu dois aimer les hommes », il
estime de temps en temps -surtout en ce moment- plus d’animaux que
d’hommes.

Ses livres de poesie:

Sansürttürme Şair Abüüü (1991)
Pepetye (1992)
Baba Bana Bağırma, « Mon pere, ne me gronde pas » (1994)
Aşk ve Kuyrukluyıldız, « L’amour et la Comete » (1997)
Seçme Şiirler, « Poesies Choisies » (1998)

Ses livres « d’Essai – d’Erreur / d’Erreur – d’Essai »

Güzel Atlar Ülkesi, « Le pays des beaux cheveaux » (1996)
Yıkık Bir Çocuk Bahçesi Gibiydi Yüzü, « Son visage
etait comme un jadin ruine d’enfant » (1997)

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